Jimmy Danger alias Billy Bosh
2010, tirage pigmentaire sur papier Hahnemuhle,30,5 x 45cm, ed 1/8
Abidjan - Avant le défilé
2004, tirage argentique sur papier baryté, 30,5 x 45cm, ed 1/8
Ayorou - Fin de journée
1990, tirage argentique sur papier baryté, 30,5 x 45cm, ed 1/8
Brigitte - scene 55
2002, tirage pigmentaire sur papier Hahnemuhle, 11,5 x 14,5cm, ed.1/5
Patricia - scene 15
2002, tirage pigmentaire sur papier Hahnemuhle, 11,5 x 14,5cm, ed.1/5
Une passante
2010, tirage pigmentaire sur papier Hahnemuhle, 30 x 38cm, ed 1/8
Habiba - scene 35
1995, tirage pigmentaire sur papier Hahnemuhle, 11,5 x 14,5cm, ed.1/5
Tella - scene 96
2004, tirage pigmentaire sur papier Hahnemuhle, 11,5 x 14,5cm, ed 1/5

Olivia Bruynoghe

Née en Belgique. Vit et travaille à Paris.  Après un passage dans une école de cinéma et un autre dans une école de théâtre, c’est en autodidacte qu’Olivia Bruynoghe parvient à la pratique de ses deux activités : auteur photographe, et scripte sur des films de fiction. Son travail photographique commence sur les tournages qui l’entraînent aux quatre coins du monde, sur le continent africain notamment.

Elle a ainsi été photographe de plateau sur le film Oka, de L. Currier et sur Le Silence de la Forêt de D. Ouenangaré et Bassek ba Kobhio en République Centre Afrique.

A partir de 1990, elle effectue au Polaroïd une série de « Figurants raccords », et de « Portraits en attente ». Mariée shootée au Polaroïd ou femmes au regard fixe dans l’attente, les œuvres d’Olivia Bruynoghe sont des mini histoires, ou plutôt des histoires dans l’histoire. Scripte de cinéma, elle s’est amusée à transformer in situ des clichés de raccord en photographies à part entière. J’aime voir dans une image un cadre qui raconte une histoire … » 

Si ces Polaroïds sont un certain reflet du IN de la caméra, Olivia Bruynoghe photographie aussi le Hors-Champs de ses tournages, préférant alors le noir et blanc : rencontres, moments d’attente, routes… Au fil du temps, elle s’écarte des plateaux de cinéma comme seul champ des possibles, son travail s’élargit à d’autres sujets. Cette démarche donne naissance à de nouvelles séries, dont « Silhouettes » et « Rouge et Noir à la Médina », toujours en cours. D’une rencontre spontanée, Olivia Bruynoghe ne fait qu’un seul cliché. Elle attend le moment où le sujet s’offre à elle dans la plus grande sincérité.

Dans les séries « Rouge et noir à la Médina » et « Silhouettes », l’artiste contourne la réalité, comme à la recherche d’un ailleurs, un voyage dans le voyage. L’intemporalité et le mystère sont au rendez-vous. Personnages anonymes plongés dans une ambiance presque irréelle, images énigmatiques… chacune de ses photographies raconte une histoire. La série Silhouette, dont fait partie la photographie Une passante, primée au Maghreb Photography Awards, marque le début d’une recherche formelle, guidée par le désir de restituer une impression, la fugacité d’un moment de fiction. C’est dans les rues de Tanger et de Marrakech qu’Olivia Bruynoghe a rencontré les premiers personnages et les ambiances qui l’ont inspirée. Elle est encore aujourd’hui à leur poursuite, dans l’espoir de saisir cet instant qui pourrait être le début d’une nouvelle histoire…

Olivia Bruynoghe privilégie toujours l’émotion dans sa démarche photographique : « Je suis émue par une lumière, la grâce d’une personne, une ambiance, un geste.»

Son travail de scripte sur des films tournés sur le continent africain l’ont fait voyager en Côte d’Ivoire, Cameroun, Niger, Zimbabwé, République Centrafricaine… Les situations de repérages et de tournages lui ont permis d’aller plus vite à la rencontre de personnes dans des lieux difficiles d’accès de prime abord. Elle a pu ainsi développer une pratique dialogique de la photographie dans laquelle prime des états de lumière « limites », entre chien et loup, l’aube, le crépuscule et le contre-jour. Elle affectionne l’argentique et le Polaroïd, plus prompts à l’expérimentation, et à l’accueil de l’imprévu.

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Expositions personnelles

2017   «Chassés-Croisés» - Galerie Regard Sud, Lyon 

2010   Atelier 213 : regards croisés avec le peintre G.G Lefèv
2003   CCF de KInshasa
2001   «En marge de tournage», ATelier d’artistes de l’Usine liquide, Aubervilliers
2001   «Bande de Gaza», 1994, Galerie Aidda, Paris

Expositions collectives 

2021   Objectif Afrique, 21 rue de la Liberté, Galerie Art-Z, Arles.
2020   L’Afrique vue par..., Arles à Paris, Galerie Art-Z, Paris.
2019   Art Brut et Photographie, Galerie 127 & Espace Nomade, Paris
2017   AKAA, Galerie 127, Paris
2013   Fotofever Bruxelles, Galerie 127
Portraits de femmes, Galerie 127, Marrakech
2012   Fotofever Bruxelles, Galerie 127
2010 Galerie du Bout du Monde, St Hippolyte du Fort
Collectif «La pelle et la Pioche», Montreuil
2003   Galerie «El Gato Viejo», Paris
2001   Galerie «Archipel», Drancy
Galerie «El Gato Viejo», Paris

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