Abou Traoré / Sculptures – Harouna Ouédraogo / Peintures

 

DU 30 SEPTEMBRE AU 24 OCTOBRE

 

 

vernissage le jeudi 1er octobre 2020

 

INFOS PRATIQUES

CONTACT
Olivier Sultan
oliviersultan75@gmail.com
06 63 24 42 22

GALERIE ART-Z
27 rue Keller, Paris 11eme
Metro : Bastille, Ledru Rollin, Voltaire, Bréguet Sabin

ŒUVRES DE

 
 
Du 30 septembre au 24 octobre 2020
 
Oeuvres d’Abou Traoré et d’Harouna Ouédraogo.

ABOU TRAORÉ

” Mon inspiration se construit autour de l’univers africain, notamment des masques. Par leur biais, je peux jeter un regard sur notre société contemporaine.

Ma passion du bronze et ma maîtrise de la technique ancestrale de la cire perdue m’accompagne dans cette création et dans ma capacité à m’exprimer.

Le masque parle de la nature, le masque parle de la vie, le masque parle de l’homme, de l’élévation”                

 – Abou Traoré, septembre 2020  –

HAROUNA OUÉDRAOGO

Pour aimer l’oeuvre d’Harouna Ouédraogo, il faut aimer la peinture.
Non pas la peinture qui “raconte”, ou la peinture qui “illustre” ou qui “représente”, mais la peinture pour elle-même, dans sa couleur, sa matérialité, dans le geste même qui la fait venir sur la toile.  La peinture-poème ou la peinture-cri. Ses grands tableaux sont-ils abstraits , ou sont-ils une plongée dans l’intime de la nature , l’énigme de sa présence, la lumière de son Afrique natale  ? On ne le sait pas trop. Ils sont en tout cas le lieu d’une expérience sensible et sensuelle. D’une profonde “expression”.
On pourrait parler à son propos d’ailleurs d’ “expressionisme abstrait” , comme on a pu le faire à propos des peintres américains des années 60    

     –  Olivier Sultan-


Une grande toile vierge est posée dans l’atelier. Le combat peut commencer ! 

Le combat car Harouna s’oppose à la toile et la malmène. Tel un Mohamed Ali sur un ring il danse et il pique. Il jauge cette surface blanche, l’approche, la défie, la marque de ses attaques de noir, de jaune ou de rouge….Il prend des pauses de danseur, bascule d’un pied sur l’autre, entame un mouvement et le suspends avant de se lancer dans une nouvelle arabesque. Les gifles de couleur explosent le banc de son ring vertical. Par un regard qui ne quitte jamais le rectangle posé contre le mur, il dicte sa volonté à la matière. Après une nuit de repos, la toile chargée de couleurs est transportée, bête saoulée de fulgurances et d’éclairs de lumière, jusqu’à la cour toute proche où les derniers rounds vont se dérouler.

– Christian Lajoumard –

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